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Mahābhārata
Noms de lieux et noms communs
  • ahamkāra: la conscience de soi en tant qu'individu ou entité distinct du reste de la création, pourvu de qualités, comme l'indiquent les racines du mot: ahām, je, et kara, participe du verbe kri, faire. L'ahamkāra est l'identité et les gunas sont les ahamkāras de base. Chez un homme l'ahamkāra a son siège dans le mental (voir manas et chitta).
  • akasha: l'atmosphère et le fluide subtil primordial dont est composé Prakriti avant sa mise en forme par le souffle divin.
  • akshauhinī: une armée de 218700 combattants composée de proportions de chars, éléphants, chevaux et fantassins exactement dans les rapports 1:1:3:5. L'élément de base de l'armée est le pathi autour d'un char et ses multiples sont des puissances de 3 du nombre de chars, jusqu'à l'anīkinī (37) comprenant 2187 chars. Une akshauhinī est une armée, probablement utopique, de 10 anīkinīs.
  • Amarāvatī: la cité d’Indra
  • angada: large bracelet porté à l'avant-bras par les guerriers, du nom du fils de Vāli.
  • āpsara:  nymphe céleste, aux mœurs légères.
  • arghya: offrande de bienvenue, la plus simple étant l’eau pour se laver la bouche, les mains et les pieds.
  • artha, kāma et dharma: le "groupe des trois" centres d'intérêt humains, qui sont le profit, le plaisir et le devoir.
  • āshramas: les modes de vie successifs que devraient adopter l'être humain qui sont le célibat (brahmacharya), la vie en société ou de maître de maison (gārhastya), la retraite et la méditation (vānaprastha), le renoncement à toute activité (sanyāsa ou sannyasa).
  • asura: nom de ceux qui sont nés sous les auspices du rajas, antonyme du sura. Le sura est le nom peu usité du deva, le divin, nom générique des demi-dieux.
  • ashvamedha: le sacrifice du cheval
  • atiratha: un guerrier d'exception combattant sur char.
  • ātmā ou ātman: le propre de soi ("self" en anglais), par essence immuable et pur, divin et dépourvu de qualités, auquel cependant on a tendance à attribuer celle de bonté. Bien qu'on traduise le mot par self, l'ātmā n'appartient pas à la personne, puisqu'elle est la personne, celle qui seule possède. L'ātmā (ou âme) est selon le Bhagavad Gītā la seule existence permanente, que je qualifierai de subjective, par opposition à l'ahamkāra qui est l'existence objective de la personne. Lorsqu'elle s'incarne l'ātmā devient jiva.
  • attributs de Vishnu : pānchajanya, la conque; sudarshana, le disque (chakra); kaumodakī, la masse; vidhādhara, l’épée; shatakandra, le bouclier; shārnga, l’arc; shrī-vatsa, la marque; kaustubha, le rubis ; le lotus.
  • Ayodhyā: cité du roi Rāma, capitale de Kosala.
  • chārana: barde itinérant (de charana: le pied), être semi-divin vivant dans le karmabhūmi.
  • buddhi: l'intelligence, la compréhension, dont la nature (guna) et l'objet (jñana) présente des degrés: voir à ce sujet Shānti Parva CCXLVIII-CCL. Le degré supérieur dépasse la capacité de raisonnement juste, celle dont il est question lorsqu'on parle d'intelligence artificielle.
  • chakra: le cycle, qui peut être celui de la nutrition et des devoirs mutuels tel que dans le shloka 14 de la troisième section du Bhagavad Gītā, celui du temps, sudarshana. 
  • chitta: littéralement ce qui vibre, est une notion complexe, qualifiée de truc mental par Swami Vivekananda, comprenant le cerveau ("esprit" ou mana), la volonté et l'intelligence (buddhi), en quelque sorte l'instrument complet de transmission entre le self (ātmā) et les sens (indriya).
  • dakshina: don d'argent, vaches et autres aux brahmins et sannyasins.
  • Dandaka: la forêt au sud des monts Vindhyas où vivent les rākshasas.
  • dhanu: l'arc.
  • dharma: le devoir moral, la religion.
  • Dvaitavana: lac et forêt où les Pāndavas passèrent la majeure partie de leur exil.
  • dvāpara: l’âge numéro deux.
  • Dvāraka: la ville "aux nombreuses portes", construite par Krishna sur la côte du Gujarāt et qui fut engloutie par les eaux après sa mort.
  • dvija: deux fois né, se dit principalement du brahmin après la cérémonie d’initiation.
  • esā, esāNa, nāraca, shakti: mots les plus souvent utilisés pour désigner une flèche. Les trois premiers noms désignent des flèches en fer. Le fer se dit adrisāra ou āyasa (ara est le métal).
  • gadā: la massue ou masse d'arme, à distinguer du parigha, la barre de fer ou le gourdin clouté.
  • gandharva: le parfumé, barde céleste habitant dans les nuages, souvent qualifié de voyageur des cieux.
  • Gāndīva: l'arc d'Arjuna, don de Varuna par l'intermédiaire d'Agni, avant le sacrifice de la forêt de Khāndava.
  • guna: la qualité, le mode de la nature. Ces modes sont au nombre de trois, qui sont sattva, rajas et tamas.
  • Hastināpura: la ville du nom d'un éléphant, capitale des Kurus. Son nom est devenu Merat en hindi et Meerut en anglais aux temps modernes.
  • homa: offrande aux dieux sous la forme de beurre clarifié dans le feu, que le brahmin devait effectuer au lever et au coucher du soleil, et par extension tout sacrifice impliquant systématiquement des offrandes dans un feu.
  • Indraprastha: la ville du nom d'Indra, Delhi aux temps modernes.
  • jiva: l'ātmā incarnée, l'hôte d'un corps (dehi), en conséquence affectée d'une personnalité (samskāra).
  • jñana: la connaissance par l'étude et la raison, dite connaissance phénoménale. Elle trouve son extension au niveau transcendantal en vijñana et veda. Voir en particulier Shānti Parva CCXXXVII.
  • kāla: le mot est un des plus ambigus du dictionnaire sanskrit. Kāla est le Temps, le Grand Destructeur des créatures. Au sens commun il est devenu hier et demain en hindi et kalā est une des divisions du temps valant 1,6 mn. Par extension, kāla est la mort, l'obscurité et la nuit, la couleur noire. Enfin pour vous dissuader d'apprendre le sanskrit ou l'hindi, le mot kalā désigne aussi l'art. 
  •  kali: l’âge numéro 1, le perdant (comme au jeu de dés), l’âge noir ou l’âge de fer.
  • kalpa: une journée de Brahmā durant 4300 000 000 années des humains.
  • kāma: icchā, kāma et rāga sont trois degrés du désir. Au sens strict, icchā désigne ce qui n'est pas déplaisant (dvesa), comme le chocolat, kāma un désir fort comme le désir sexuel et rāga la passion dévorante. Les chansons d'amour passionnées sont des rāgas.
  • krodha: colère, qui parce que c'est une passion, est masculin en sanskrit, comme kāma et rāga mais pas icchā.
  • Kāmyaka: une forêt proche de celle de Dvaitavana, où les Pāndavas passèrent une partie de leur exil.
  • Kailāsa: mont Kailas (souvent orthographié Kailash par erreur) situé à la frontière tibétaine, où Shiva aime méditer.
  • karmabhūmi: la sphère du karma dans laquelle nous vivons.
  • Kāshī: nom ancien de Vārānasī (sanskrit et hindi) ou Bénarès.
  • Kaumodakī: la masse de Vishnu, dont le nom signifie "celle de Kumodaka, le dispensateur de plaisir".
  • kavacha: le mot le plus courant pour une armure, dont celle de Karna.
  • Khāndava-prastha: lieu de résidence alloué par Dhritarāshtra aux frères Pāndavas dans la forêt de Khāndava. Ils y firent bâtir la ville d’Indraprastha.
  • kim-nara: est-ce un homme? Nom d'une tribu de montagnards.
  • Kishkindhā: la ville des singes dans le Rāmāyana.
  • kokila: koïl ou koël, oiseau noir au chant mélodieux.
  • Kosala: royaume de Rāma.
  • kshara et kshetra: khara est le corps et kshetra le champ. Pour l'âme incarnée (jiva) le champ d'investigation est le corps et ses sensations; en conséquence elle est appelée kshetra-jña.
  • krita: l’âge numéro quatre, le gagnant ou âge d’or, le bon, l’accompli, l’âge de vérité.
  • Kurukshetra: le champ des Kurus sur lequel le roi Kuru fit un grand sacrifice, où Rāma Parishama (Parashurāma) extermina les kshatriyas une première fois et où eurent lieu bien d'autres événements majeurs dans l'histoire des Bhāratas avant de devenir le champ de bataille des Kauravas et Pāndavas. C'est une ville aujourd'hui dans l'Etat d'Hariyānā.
  • kundala: la boucle d’oreille.
  • kusha: herbe des prairies coupante et incitant au discernement, donc propice pour s’en faire un tapis de méditation ou une litière.
  • Lankā: nom de l’île des rākshasas et de sa capitale. Ceylan est le nom français de l'île. Les Cinghalais (nom issu de sinha, le lion), originaires de l'Assam, émigrèrent quelques siècles plus tard et ne se sentent pas concernés.
  • mahāratha: un guerrier de haut rang monté sur un char.
  • mahat: l'intelligence cosmique.
  • mahātma (ou mahātman): grande âme, i.e. celui dont l'ātma s'affirme suffisamment pour contrôler l'ahamkāra.
  • Mainaka: la montagne entre Inde et Lanka où s'arrêta Hanumān. Elle avait conservé ses ailes et se cachait d'Indra.
  • makara: animal mythique dont la forme s'inspire principalement du crocodile des estuaires, avec une trompe d'éléphant. Il ornait souvent les pendants d'oreilles.
  • Malaya: la montagne surplombant la ville de Kishkindhā, où médita Rāma.
  • manas: le sixième sens, celui qui gère les cinq autres, centre de la raison.
  • Mānasa sarovara: le lac Mānasa, situé au Tibet, à faible distance au sud du mont Kailāsa, près des frontières avec le Népal et l'Uttarkhand. C'est le lac des pensées, celui au bord duquel Nārāyana et Nara, Krishna, Indra et autres firent des sacrifices. La rivière Sindhu (Indus), son affluent la Sutlej, le Brahmaputra et la Karnali, affluent du Gange, prennent leur source à proximité.
  • Mandara: la montagne qui servit de baratte aux dieux et asuras pour confectionner l'amrita.
  • māyā: le pouvoir divin de création et par extension le pouvoir d'illusion des devas et asuras.
  • mlech ou mlecchas: les barbares anāryas.
  • moksha: de mukta (être libéré), moksha est la quatrième des aspirations humaines avec artha, kāma et dharma. Elle est la délivrance des renaissances (samsāra).
  • nāga: membre de l'élite de la tribu des serpents, le cobra. Les plus éminents des nāgas sont leur roi Vasuki et Shesha, appelé aussi Ananta.
  • nama: mot qu'il suffit de répéter suivi du nom de Celui que l'on vénère, lorsqu'on manque d'éloquence: Om nama Shiva, Om nama Rāma, Om nama Krishna. Il signifie: "Je me prosterne à tes pieds en signe d'obéissance."
  • nanda: un des mots exprimant la joie, le plaisir, dont dérivent Nandi - l'heureux - un des nombreux noms de Vishnu; Nandaka - l'épée de Vishnu; Nandu et Nandinī - deux membres célèbres de la tribu des bovins.   
  • nivritti et pravritti: les deux voies de la religion, celle du renoncement à la vie matérielle en aspirant à la délivrance par le yoga et celle de l'acceptation des activités en renonçant à ses profits. On dit que pravritti est la voie des dieux.
  • Pampā: nom d’un lac et d’une forêt dans le Rāmāyana.
  • Pānchajanya: la conque de Vishnu. 
  • Pātāla: la cité des nāgas dans le monde souterrain.
  • pattra: plume, feuille, pétale, toute chose volant au vent au bout d'une tige, feuille de papier. kamala pattra est le pétale de lotus auquel ressemblent les yeux de Krishna. 
  • Pināka: à l'origine un bâton ou un arc, le mot en est venu à désigner uniquement l'arc de Shiva et son trident (bâton à trois dents).
  • pinda: offrande aux pitris sous la forme d'une balle de riz.
  • pippala (pipal): l'arbre de la famille des ficus qualifié à juste titre de religiosa car on le trouve devant chaque temple et, où qu'il pousse par ailleurs, on trouvera à son pied une idole ou amulette.     
  • pishācha: un fils de Krodha, la Colère. C'est une autre dénomination des rākshasas, faisant allusion à leur goût pour la chair fraîche.
  • pitris: les défunts, auxquels il convient de rendre hommage et faire des offrandes (shrāddha, pinda).
  • prādesha: pays, mot ayant donné pradesh en hindi et entrant dans le nom de plusieurs Etats de la fédération de l'Inde. Le Madhya Pradesh est l'état du milieu, l'Uttar Pradesh celui du nord, l'Himāchal Pradesh celui du manteau de neige, l'Andhra Pradesh le pays des Andhras. Tous ces noms proviennent directement du sanskrit. 
  • Prakriti: la Nature au stade indifférenciée, fécondée par le Purusha. Elle prend forme sous l'effet des gunas.
  • Prāna: le souffle de la vie, l'énergie qui agite l'ākāsha (l'éther) ou l'avyakta (l'atome indifférencié de Prakriti) et lui confère la vibration.
  • pranam, salut respectueux et obéissant, terme utilisé en particulier envers Krishna par Arjuna dans le Gītā shloka 11 - 14 mais s'appliquant aussi à un aîné. 
  • prasāda: grâce, faveur ou miséricorde divine. C'est aussi le nom que l'on donne à la nourriture sanctifiée que redistribue le prêtre après qu'elle ait été offerte aux dieux.
  • pūjā: vénération et, au sens plus limité, une prière avec des offrandes.
  • Purāna: littéralement une histoire ancienne. Ce sont des œuvres volumineuses qui ont pour fil conducteur des histoires se rapportant à une divinité et se fixent pour objectif de parler à la fois de la création, de l'ordre cosmique, de l'histoire de l'univers, de l'origine des rites, de philosophie, de sciences…
  • rāja: un roi, né sous l'étoile du guna de l'action et de la passion (rajas). Le Rājasthān est le lieu de séjour des rājas.
  • rājasūya: sacrifice du suzerain.
  • rākshasa: celui qui a le sortilège dans sa nature, ogre né sous l'étoile du tamas. Le nom est aussi orthographié rakshasā lorsque c'est une femme ou rākshasā, et même parfois rakshasa. Les soldats mlecchas servant de gardes dans les palais étaient appelés rākshasas.
  • Rasātala: le monde souterrain.
  • ratha: un char et par extension un guerrier sur char, aussi appelé rathin.
  • rishi: sage possédant la connaissance transcendantale, i.e. les Vedas.
  • Rishyamūka: nom d’une colline dans le Rāmāyana où séjournent Sugrīva et Hanumān.
  • sala: arbre à feuilles caduques communément répandu dans toutes les forêts du nord du sous-continent indien, servant de référence pour la grande taille d’un héros ou de ses bras.
  • samkhya ou sankhya: Le mot formé du verbe khya pour faire connaître et le préfixe sam, ce qui rassemble, désignait à l'origine les principes du cosmos enseignés par Nārada, le sage divin né de Brahmā, aux fils de Daksha. Par extension samkhya est l'analyse logique.
  • samsāra: cycle des renaissances.
  • samshaptakas: ceux qui ont fait un vœu ensemble, en l'occurence dans le Mahābhārata celui de ne jamais fuir face à Arjuna et de le tuer.
  • shali: le riz.
  • shataghnī: sorte d’arme à pointes. Les plus petites étaient des masses cloutées et les grandes des troncs d’arbre armés de pointes que l’on jetait du haut des remparts.
  • shrāddha: offrande aux pitris sous la forme d'eau, qu'il convient de faire à des heures et des jours appropriés.
  • shruti: ce qui a été dit dans les Vedas.
  • siddha: un être accompli, divin, saint, mais qui n'a pas fait abstraction de son ahamkāra.
  • smriti: ce qui a été dit par les sages, à distinguer du shruti. Souvent les smritis sont des codes de culte.
  • soma: boisson enivrante à base du jus d'une plante et de lait, qui a l'origine était consommée uniquement au cours de rituels et dont dit-on Shiva et Indra sont friands. On peut le comparer à l'ambroisie des dieux grecs, mais il ne faut pas le confondre avec l'élixir de vie (amrita). La recette du soma ne s'est pas tout à fait perdue dans les villages.
  • Sudarshana: le disque (chakra) de Vishnu. 
  • sūta: l’aurige.
  • svayamvara: le libre choix d'un époux.
  • tala: un palmier de l'espèce borasus flabellifer.
  • tapas: austérité physique, orale et mentale, nécessaire à la concentration de l'esprit sur ce qui importe. Elle comprend l'ascèse physique et la récitation de textes sacrés, sans oublier les règles de base du dharma. Le mot tapas est souvent traduit par pénitence, bien qu'il ne soit pas question de s'auto-punir d'une quelconque faute. Sa définition fondamentale est donnée dans le Bhagavad Gītā section 17, shlokas 14-19. Vyāsa la définit comme la volonté de détacher l'esprit des objets des sens.
  • tīrtha: à l'origine le mot signifiait un accès à l'eau. Il en est venu à désigner uniquement celui à une eau pure, sainte, un lieu propice pour un bain rituel et un sacrifice. Ce peut être entre autres un ghat sur une rivière sacrée telle que Gangā ou Sarasvatī. Mais en sanskrit le mot ghata désignait le pot en terre que les femmes allaient remplir au point d'eau.
  • tomara: la lance.
  • tretā: l’âge numéro trois, l’âge d’argent, celui de la causalité.
  • Upanishads: ce sont des textes généralement courts, rédigés en vers, et d'ordre spirituel posant souvent une question d'apparence simple telle que "Qui a fait tout cela? Qui est Dieu? Qui sommes nous? Qu'est-ce que la mort? Que signifie Om?" La réponse est naturellement exprimée en termes imagés pour susciter la réflexion personnelle. Les principaux sont au nombre d'une vingtaine (The Upanishads, Shri Aurobindo, Lotus Press, Twin Lake, USA, 2005). Le Bhagavad Gītā est considéré comme l'un d'entre eux: le Gīto-Upanishad.
  • varna: (masculin) couleur, nom des castes dont les orthographes correctes sont brāhmaņā, kśatriya, viśa et śūdra.
  • vīņa: instrument de musique à cordes pincées dont l’arc est l’ancêtre.
  • Vindhya: la montagne qui voulait être plus haute que le mont Meru, ramenée à la raison par le sage Agastya. Elle a donné son nom à une chaîne située entre la plaine Gangétique et la rivière Narmada.
  • yaksha: créature semi-divine au service de Kubera.
  • yajna: sacrifice.
  • yoga: ayant comme yojana pour racine yuk (atteler), le yoga est l'attelage et au sens spirituel l'union. Le yoga est la connexion entre l'ātmā et Dieu, qui est le Maître du yoga, et par extension le chemin qui conduit à la communion avec Dieu. Il en existe plusieurs, dont les principaux sont le Karma-Yoga, le Jnāna-Yoga, le Dhyāna-Yoga (ou Rāja-Yoga) et le Bhakti-Yoga.  
  • yojana: unité de distance correspondant à celle parcourue d'une traite par un cheval sans dételer, soit environ 15 km.
  • yugas: les âges de la création qui dans l’ordre de succession sont krita, tretā, dvāpara et kali. Le kali yuga dure 432 000 ans, le dvāpara deux fois plus et ainsi de suite, faisant qu'un mahā-yuga qui est la somme des quatre dure 4320 000 ans et le kalpa qui dure 1000 mahā-yugas correspond à 4,32 milliards d'années humaines.